A & J

Les photos du mariage de Arnaud et Johanna le 09 & 10 Juillet 2016.

Maquillage à Planet Hair à Marignane avec Nathalie.

Avant l'heure...

La découverte sous l'olivier de Fondouille. 

Fondouille les parents et les témoins.  Départ pour la Mairie.

La Mairie des Pennes -Mirabeau.

Direction La Grange pour la cérémonie. 

La photo de cérémonie, avec et sans grimaces.

Les familles en photos de groupe. 

25 minutes, seul avec les mariés

La déco.

La soirée.

Photos de Flore E, pour le gâteau. 

Et jusqu'à tard dans la nuit.

Le lendemain...

Voilàààà c'est fini comme le disait Téléphone (JL A), Un spécial grand merci pour Flore , pour ses photos au moment du gâteau que j'ai loupé.

Un grand merci pour Takiara pour avoir organisé la petite farandole avec les enfants au coucher du soleil.

Et aussi à Liloo qui shoote en pro la photo de groupe de la famille Samain. 

 

J'espère que ces photos voyageront jusqu'au Liban pour la famille restée là-bas et à tous ceux qui n'ont pas pu venir.

                                   Vive l'amour libre . 

                                      did


Si vous voulez écrire un petit mot qui sera visible par tout le monde c'est à vous. 

Pour m'écrire perso en mail c'est ici : didr.photographe@gmail.com

Commentaires: 3
  • #3

    Johanna et Arnaud (lundi, 15 août 2016 11:38)

    Merci beaucoup pour vos adorables messages et on ne remerciera jamais assez super tonton Didou qui a sublimé ces moments comme jamais... qui a même pris des photos de la soirée et du lendemain, ce que nous n'aurions pas eu avec un prestataire extérieur... En plus avec notre organisation ça n'a pas toujours dû être facile ! Et qui a accepté de ne pas profiter pleinement de la journée pour nous !!! Mille bisous

  • #2

    Dina (mardi, 09 août 2016 07:49)

    Très belles photos, un couple adorable J&A et une beauté divine J. Le déco, la journée et tout paraît parfait. Que vous restiez heureux pour toujours
    Mille félicitations
    Xxxxxx

  • #1

    valérie Choffez (lundi, 08 août 2016 12:26)

    juste pour dire que ces photos sont magnifiques, Didier tu avais de beaux modèles mais ils sont sublimés par tes clichés, un vrai reflet de cette belle journée pleine de bonheur.
    merci encore à tous pour ce moment magique

Pour finir pour de bon, pour les curieux des fonds de site web ... :) 

 

 

Commissaire Bialès : Vous aimez Mozart ?
Odile Deray : Oh oui ! C’est lequel ?
Commissaire Bialès : Le… dernier !
Odile Deray : Ah !
Commissaire Bialès : Venez ! Venez Odile, entrez !… Vous voulez un whisky ?
Odile Deray : Oh juste un doigt !
Commissaire Bialès : Vous voulez pas un whisky d’abord ? 
………………………………………
Odile Deray : Tu as une brosse ?
Commissaire Bialès : Merci, toi aussi.
Odile Deray : Tu as été formidable !
Commissaire Bialès : Oui dans le tiroir près du téléphone.
Odile Deray : Rech. Proj. Pr. Proj. Priv. Self. Dem. Brt. poss. S’adr. à. l’hôt. Mar. et plus si affinités.
Commissaire Bialès : Odile ! Tu connais la différence entre un pull over et une moule? Pffrr !
Odile Deray : Non !
Commissaire Bialès : C’est bête ! Un pull over ça moule, et pfffrr et pffffr …. Et une moule ça pue l’ovaire ! Elle est drôle non ? Bon un peu salée, mais… elle est drôle ! Non ?…. Odile ?

Kara : Odile Deray mes fesses !
Simon : On on on va y aller là ! On va y aller !
Kara : Eh si je la vois cette pute je lui fous mon poing dans la gueule !
Simon : Et puis alors on peut régler pour tout les dégâts sans problème sans problème !
Kara : Casser la gueule à cette salope !
Odile Deray : Mon dieu Simon, si vous saviez ce que je viens de découvrir ! Kara, il faut absolument que vousooohh !

Pour des raisons de budget, la scène suivante sera entièrement bruitée à la bouche.
Ta ta a hum !
Vvvvvvvvvvvvvvvrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
Oh mais écoute, plaie d’argent n’est pas mortelle enfin ! oui ! Mais, ce boulot, c’est la chance de ma vie ! J’y crois à mort !
Ihhhhhhhhhhihhhht ntalatantalttantala tantilli
Plic ploc, plic, ploc, plic ploc !
Hmhmhm !
Mieow ! Aha !
Miieeoow !! - Putain tu fais super bien le chat ! - Merci ! - Non mais vraiment, je le pense, vraiment ! - Merci, du fond du cœur. - Eh c’est pour qui les cafés ? - Chuuuuteuh ! On travaille on est en train d’enregistrer là. - Eh oh là, je suis pas ta bonne hein ! - Bah ta gueule. - Ehhh, la tienne avant la mienne ! - Eh ta gueule toi même ! - Ca va trancher chérie ! - Mais non mais qu’est ce tu fais il faut dire ça va couper chéri, pas ça va trancher ! - Ah bon ? Mais oui t’étais où pendant le film toi. - Ah mais non c’est parce que je fais ça à mi temps moi. Je suis pas à full time job, donc c’est pour ça que je suis un peu… enfin bon - Ouais mais bon quand même tu devrais un peu t’intéresser. - Non mais j’essaye de m’intéresser, mais ça m’intéresse pa ehh regardez regardez! Le tueur il s’est blessé au doigt ! - Ouaah ! - Il s’est blessé au doigt il s’est blessé au doigt le tueur ! - Oh la la mais dis donc il a l’air salement blessé ! - Mais ouaaais ! Au doigt.

Les producteurs sont heureux de vous annoncer que le bruitage du film peut continuer normalement. Merci de votre compréhension.

Cannes, dernier jour 9h du matin
A qui le tour ? Qui sera la prochaine victime ? Qui osera …

 

Odile Deray : Voilà et vous terminerez l’interview avec Cinéloisir, Pellicule et Cinénudiste.
Simon : D’accord !
Odile Deray : Tiens v’là l’arme fatale…
Kara : Bonjour !
Odile Deray : D’où vous sortez vous ?
Kara : Hein ? Euh, c’est parce que j’étais en train de régler le…
Odile Deray : Oui ben pendant que vous régliez le, moi j’ai trouvé le projectionniste pour ce soir. Tenez. Ca c’est la ligne directe du Palais des festivals là dessus on pourra vous joindre n’importe quand.
Figurant : La tête de veau !
Simon : Oui c’est pour moi !
Kara : Et il est où, le projectionniste ?
Odile Deray : Il va nous rejoindre il est parti acheter le journal.
Simon : Tu veux mes yeux, parce que moi je les mange pas.
Kara : Non… Dites, c’est le journal de demain qu’il faut qu’il achète, parce que là, là il est pas encore dedans !
Odile Deray : Hein ?
Kara : Votre projectionniste ! Il faut qu’il achète le journal de demain, quand il est mort quoi ! Ehehehehehehehehehe !
Odile Deray : Et quand je pense que la sécurité de ce soir va être assurée par… Comment j’ai pu faire confiance à un type pareil !
Kara : Ca va ça arrive à tout le monde de boire un coup !
Odile Deray : Fermez là Kara vous n’êtes pas le centre du monde ! Je vous parle de Patrick ! Je vous parle du commissaire Bialès !
Kara : C’est quand même étrange ces lettres que laisse le tueur. O, d, i, maintenant L ! Qu’est ce que ça peut bien vouloir dire ? Lido ? Ca doit être une danseuse ?
Simon : Tu me passes les tripes ?
Kara : J’ai remarqué des choses à propos des meurtres, j’ai même une théorie là dessus.
Simon : Tu me passes le sucre ?
Kara : Je suis quouasiment sûr que nous avons affaire à un serial killer.
Odile Deray : Pardon ?
Kara : Je crois que nous avons affaire à un serial killer.
Odile Deray : Un quoi ?
Kara : Un serial killer.
Odile Deray : Un ?
Kara : Un sérial killeur, un tueur en série.
Odile Deray : Ah ! Serial killer.
Figurant : Monsieur Jérémie, nous n’avons plus de cervelle. Alors je peux vous mettre du cœur si vous voulez.
Simon : Mmm, très bien le cœur, mais saignant alors.
Kara : Et Bialès a le profil type du serial killer, exactement comme le décrivent toutes les études du FBI.
Odile Deray : C’est à dire ?
Kara : C’est à dire tout ! Petits costumes cintrés, ses airs supérieurs, ses espèces de petites mains manucurées, sa manière de dire, euh, oui, euh, laissez la police faire son travail !
Odile Deray : Mais calmez vous Kara !
Kara : Je suis très calme ! Simon t’as un bout de pomme de terre sur la joue.
Simon : Oh ! Merci !
Odile Deray : Vous pouvez pas savoir comme une femme a mal quand elle est déçue par un homme! Oh mon dieu Kara comment faire pour coincer Bialès ? 
Kara : J’avais d’abord pensé à une énorme tapette à souris géante, avec un très gros bout de fromage pour l’appâter. Le tueur voit le…
Odile Deray : Taisez vous Kara le voilà ! Alors Emile je vous présente. Alors Emile Gravier qui est notre projectionniste, voici Simon Jérémie la vedette de Red is dead.
Simon : Bonjour !
Odile Deray : Et Serge Karamazov donc, qui assurera votre sécurité.
Kara : Bonjour !
Odile Deray : Vous n’avez pas changé Emile hein ! On ne s’était pas vu depuis quand ?
Emile : 16 ans, 8 mois, 21 jours, et 4 heures ….37. C’était un lundi !
Simon : Ah bah dites donc ça date pas d’hier hein !
Emile : J’étais projectionniste à Moutarde et cinéma !
Simon et Kara : Aaaaaah !
Emile : A Dijon!
Simon et Kara : Ooooooh!
Emile : Et c’est là que j’ai rencontré Odile. On faisait une sacrée équipe. Y’avait qui, y’avait euh. Y’avait Henri ! Henri. Et euh le grand là !
Odile Deray : André !
Emile : Non, le grand !
Odile Deray : André ! 
Emile : Non, le grand, là ! La petite. Sylvie ! Pardon. Qu’est ce qu’on riait Odile. Hein !!
Odile Deray : …Oui !
Emile : Et la mère de Sylvie elle était boulangère et elle avait une boulangerie à l’angle de la rue Louise Michèle et de la rue Guignon… C’était la rue Louise Michèle ou la rue Pasteur ?
Odile Deray : Pfft !
Emile : Bref ! Enfin on arrivait tous, là, et y avait son père, à Sylvie, il s’appelait Paul, et y’avait le grand André, non Henri, non André, non, Odile?
Odile Deray : Oui !!
Emile : C’était un sacré celui là ! Alors il entrait, le type, et il disait : « une baguette pas trop cuite !» Parce que c’était une boucherie !…. J’raconte mal.
Odile Deray : Bien ! Emile, il va falloir y aller, parce que si vous voulez être prêt ce soir, il faudrait peut être vous familiariser avec la machine hein ! Kara, vous êtes gentil vous accompagnez Emile au Palais ? Bien mille fois merci Emile ! Vous me tirez une fière chandelle du pied.

F I N  / END THE....